
Nous avons créé ce dispositif en 2009 dans le but de développer des emplois nouveaux pour les jeunes. L’objectif est de proposer aux particuliers un nouveau service leur permettant d’économiser de l’énergie en réalisant des modifications peu couteuses au sein de leur logement.
Deux formations sont à présent programmées, l’une à Pau, en octobre 2013 et la seconde à Anglet en janvier 2014. Ce sont plusieurs entreprises d’insertion qui vont ajouter ce service à leur activité principale.
Formation aux économies d’énergie: Ecodépanneur
Réparer la ville: la fonction et l’émotion doivent rester liées pour définir ce que peut-être la ville de demain.

Le défi de la ville moderne est de ne pas oublier que l’homme qui y vivra ou y travaillera restera un homme fragile, captif des émotions engendrées par le bâtiment qu’il occupe, qu’il longe ou traverse.
L’architecture urbaine accompagne la vie des enfants et de leurs parents, des travailleurs, des promeneurs… Elle doit savoir tout concilier à la fois, fonctionnalité et plaisir. Ainsi devrait-elle être à la fois dynamique, propice au commerce et au mouvement, et ailleurs calme propice à l’échange ouverte à la vie sociale, culturelle ou là au recueillement.
Ainsi la ville nouvelle doit-elle tenir compte des nouveaux besoins (économie, transports, technologies) tout en assurant la continuité de la vie sociale et culturelle. Elle doit poursuivre le rêve de nos ancêtres qui savaient jouer avec les émotions du visiteur et façonner notre comportement quotidien, jouer de tous ces instants qui composent une journée, une vie.
Car l’architecture, en se concentrant uniquement sur la fonction du bâtiment, sans se soucier du quartier, des bâtiments qui l’entourent, ni même de ses habitants, envahit de cette fonction tous ceux qui s’en approchent. Elle oublie qu’elle s’insère dans un contexte humain, et que l’expression d’une volonté uniquement liée à la fonction, et à des technologies rapides et peu couteuses, lui fait faire l’impasse sur un univers d’émotions quotidiennes qu’elle va susciter chez les habitants. Elle va favoriser l’attirance ou l’éloignement, le mouvement ou la stagnation, le bien-être ou le désordre…
Ainsi la fonction et l’émotion doivent-elles rester liées pour définir ce que peut-être la ville de demain.
Car si les hommes façonnent l’architecture, ceux-ci sont ensuite façonnés par elle.
De nos expériences nous pourrions parler longuement de nos erreurs, de la compréhension que nous en avons et de la façon dont nous envisageons aujourd’hui de réparer nos villes. Une architecture réparatrice commence juste à voir le jour. Certains architectes par leur analyse de ce que j’appellerais « l’harmonie », apportent des éléments de réflexion utiles pour une évolution plus heureuse des villes, avec ses habitants et son environnement.
Conserver et redonner à la fois une nouvelle fonction est le trait d’union incontournable entre la passé et l’avenir qu’il ne faut pas rater par un engagement trop hâtif auprès des lobbyistes du modernisme.
La ville appartient avant tout aux hommes qui l’habitent, et à ceux qui viennent l’admirer.
Init Environnement recherche un partenariat avec une collectivité souhaitant développer un projet de conférence sur le thème: « Urbanisation galopante, pollution, perte du lien social, partout dans le monde, pour faire face à ces enjeux, des villes s’inventent une nouvelle vie. »
Une formation diplômante pour la rénovation énergétique écologique
Nous avons l’immense plaisir de vous annoncer que notre formation créée en 2006 sur la rénovation écologique a reçu l’accord de la CNCP et du Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle pour un enregistrement au répertoire national des certifications professionnelles.
Nos stagiaires pourront prétendre à un titre niveau III intitulé « Coordinateur en Rénovation Énergétique et Sanitaire ».


Maison individuelle, la fin d’un rêve

Face à la crise du logement et à la densification du tissu urbain, la notion de maison individuelle est en perte de vitesse. Terrains trop rares et trop chers, crédits trop longs. La question du logement est devenue aujourd’hui une préoccupation pour nos enfants qui pourront difficilement posséder un espace tel que celui où ils ont grandi. Depuis plusieurs années, en réaction à ces problèmes, les solutions de tout un chacun s’orientent naturellement vers le choix d’un habitat plus petit, ou éloigné des centres villes et des lieux de travail, oublié également le rêve du petit coin de jardin.
En optant pour une autre façon d’habiter, c’est notre façon de vivre et d’entrevoir la relation aux autres qui est posée.
Créée à la fin des années 60, la notion de maison individuelle nous a conditionnés au point qu’il est difficile pour beaucoup d’imaginer une autre façon « d’habiter ». La maison individuelle, c’était en quelque sorte la liberté : profiter d’un espace à soi sans gêner et sans être gêné par les voisins. C’était aussi avoir son jardin…. Puis, avec l’évolution du pouvoir d’achat, la maison est devenu un vaste foyer de consommation : meubles changeables au gré des modes, équipements loisirs et électroménager toujours plus inventifs et plus adaptés à la limitation des gestes quotidiens et des déplacements…
Le non durable s’est définitivement installé dans nos chaumières, et d’espace de liberté, sans s’en rendre compte, la maison est devenue une tour d’ivoire, qui nous sépare de tout, y compris de l’aide et du soutien des autres. De simples clôtures végétales on a vu grandir autour des maisons les MURS en bois, en blanc. Que se passe-t-il derrière tous ces murs ?
Il s’y passe une vie garantie « très faible consommation de relation ». Cela a commencé avec la disparition du marchand d’aspirateur. Le concept a été repris longtemps après avec le vendeur de brioches sociales, mais le bonhomme n’a pas tenu dans la durée. Plus inquiétant que le chien qui aboie et ne mors pas : le mur et le mystère de l’habitant qu’il protège. Derrière le mur, pas de quoi faire une histoire pourtant, il s’y passe une vie tranquille, c’est notre espace privé où nous nous enfermons chaque jour, et où nous pouvons nous ressourcer, nous reposer, d’une vie trop intense. Et c’est « assis dans le salon », (les « debout dans la cuisine » ont de la chance finalement), devant le poste de télé, que nous n’écoutons pas bien entendu, mais qui nous berce doucement, que le repos presque hypnotique fait son effet, malheureusement interrompu quotidiennement par le sermon du 20h qui jette sur nous la peur de nous étouffer en ingérant nos chips à l’huile de palme d’une marque chinoise. Heureusement, nos murs nous protègent…
A bien y regarder de plus près, c’est dans les lieux, les quartiers où le confort est le moins élevé que la vie sociale s’est à peu près maintenue (dans ses aspects les plus extrêmes y compris). Le confort nuirait-il à la vie sociale ? Là n’est pas le propos certes, mais on ne peut s’empêcher de se poser la question dans la mesure où le confort dont il est question est l’enfant d’un consumérisme responsable du déclin environnemental de notre planète et du chips qui étouffe.
Comment en suis-je venue au confort ? Oui, confort, enfermement. Alors c’est quoi cette idée révolutionnaire qui va remplacer la maison individuelle. Nous y venons. Je reprends : nous y sommes contraints, l’avenir n’est plus à la maison individuelle, ni à l’étalement urbain. La question est : comment donner envie de vivre ensemble alors que tout nous dirige vers une vie sans les autres, dans une société où l’autre est un problème et où les vendeurs de murs ont remplacé les vendeurs d’aspirateur?
Eco-habiter
L’avenir c’est Co-habiter, co-housing, une fois n’est pas coutume, le terme est assez joli en anglais: habitat groupé, l’éco-hameau, l’éco-village, l’éco-quartier …, autant de termes pour désigner une nouvelle façon d’habiter, plus proche de ses voisins moins individualiste, moins consommatrice, et bien sûr plus écologique.
Souvent portée par des architectes-urbanistes soucieux de qualité de vie, ou bien par des groupes d’habitant désireux de vivre ensemble, cette conception de l’habitat s’est développée en réponse aux préoccupations grandissantes de notre société. La notion de co-habiter issue de l’anglais co-housing et qui n’a rien à voir avec la colocation, porte en elle les nouveaux rêves des générations 2000. Ceci explique pourquoi l’habitat coopératif se développe et gagne de plus en plus de terrain, porté des communes (un très bel exemple à Lyon), des groupes d’habitants, des associations ou encore des bailleurs sociaux. Plus adapté aux exigences de notre société, il se veut, en résumé, énergétiquement sobre, sain et privilégie le lien social. Il apporte une réponse au problème de l’isolement, en privilégiant la qualité de voisinage, la mixité sociale, l’intergénérationnel, il redessine ce qu’étaient les quartiers autrefois, la vie collective avec une vision plus moderne. Il privilégie les espaces privés autant que les espaces collectifs favorables aux échanges et à une vie sociale conviviale.
De nombreux projets se développent partout en Europe et la France n’est pas en reste. Les communes, les bailleurs sociaux ont vu tout l’intérêt d’encourager ce type de logement synonyme de qualité environnementale et qualité de vie sociale. SI beaucoup de projets ne voient pas le jour faute d’un accompagnement professionnel*, d’autres ont vu le jour et se laissent visiter pour servir d’exemple au rêve de l’habitat coopératif écologique et participatif des années 2000.
Formation longue Rénovation Energétique
Les dates de nos formations sont à présent consultables sur notre site, à la page formation: http://www.init-environnement.com/formation_eco-construction.html.
- Formation Assistant Maître d’Ouvrage en Amélioration de l’habitat. Cette formation est sanctionnée par le diplôme de Coordinateur en rénovation énergétique et sanitaire: titre niveau III.
- Formation Coordinateur Habitat participatif (Eco-Quartier et Eco-Hameau): validation partielle du titre Coordinateur en rénovation énergétique et sanitaire (Module: concevoir un projet de rénovation énergétique).
Inscriptions ouvertes à partir de novembre 2012, les dossiers peuvent être téléchargés sur notre site.
Renseignements: 05 40 07 33 83 (Bidart) ou 05 57 54 75 14 (Bordeaux)
Formation Habitat Participatif (Eco-Hameau, Eco-Quartier)

Pour un habitat collectif écologique, participatif, favorable à la qualité de vie et la biodiversité en milieu urbain.
CONTEXTE
Partout en Europe, souvent sous l’influence de programmes spécifiques, se sont développées des actions nouvelles en réponse aux préoccupations environnementales et énergétiques. Ces questions ont suscité en même temps une réflexion globale sur la qualité de vie, mettant en valeur de nouvelles façons de penser puis de concevoir la ville, ses bâtiments, les échanges sociaux.
C’est dans ce contexte, et face au problème de la densification du tissu urbain et des difficultés croissantes d’accès au logement, que s‘est développée une nouvelle conception de l’habitat collectif. Pensé de façon écologique, performant et participatif, cet habitat offre des réponses aux problématiques cernées tout en favorisant la mixité sociale et l’amélioration de la qualité de vie.
OBJECTIF et DEMARCHE
Former des acteurs capables de promouvoir et accompagner les projets d’habitats coopératifs ou d’auto-promotion dans un cadre urbain d’éco-quartiers ou d’éco-hameau. La formation vise l’acquisition d’une démarche et d’un ensemble de solutions techniques: de l’étude de faisabilité jusqu’à la phase opérationnelle, en passant par l’animation de groupe et l’approche « performance énergétique et éco-construction ».
A l’issue, les participants auront acquis un ensemble d’outils pour construire ou rénover des bâtiments et leurs espaces collectifs, en privilégiant les solutions écologiques, le lien social, et la participation des usagers.
Basée sur la découverte de pratiques réussies dans différentes villes européennes, la formation s’appuie sur la notion d’écologie intégrée (vision écologique de la ville, de ses ressources humaines et environnementales visant le développement de projets durables conçus avec la participation des citoyens).
MODALITES PEDAGOGIQUES
La formation combine deux modes d’apprentissage : en centre dans un contexte d’apprentissage classique et sous forme de visio-conférences interactives*. Les cours sont assurés par des professionnels et acteurs qualifiés sur les questions liées à l’habitat groupé coopératif.
* Du fait de l’éloignement de certains formateurs et de ressources (éco-quartiers situés en Europe) les visites et les échanges se feront sous forme de visio-conférences. Pour les personnes ayant des problèmes de déplacement, La formation est accessible, en partie, en classe virtuelle interactive.
Dates et durée : du 25 mars au 19 juillet 2013, 420 heures en centre et 140 heures de conduite de projet en entreprise : soit 560 heures.
L’organisme de formation propose des lieux de stage en partenariat avec des communes ayant des projets existants. Il est possible d’effectuer son stage à l’étranger dans le cadre d’échanges européens prédéfinis par le centre de formation.
En savoir plus:http://www.init-environnement.com/formation_eco-construction.html
Nouvel ouvrage de référence chez chez Terre Vivante: La construction paille
La construction en paille
Principes fondamentaux – Techniques de mise en œuvre – Exemples de réalisation

Dans la même collection que « L’isolation thermique écologique » de Jean-Pierre Oliva et « La conception bioclimatique », Terre vivante publie cet ouvrage très pointu sur la construction en paille. Ressource locale, renouvelable et dotée d’un grand pouvoir isolant, la paille répond à la nécessité de construire des bâtiments passifs ou à énergie positive, écologiques et économes en énergie grise.
Ce livre présente les principales caractéristiques de la paille et le contexte réglementaire et normatif applicable à ce matériau.
A travers une quarantaine d’exemples de logements individuels et collectifs, l’auteur explique toutes les techniques d’utilisation de la paille : comme élément porteur, en remplissage, en isolation.
Un ouvrage qui deviendra certainement la référence auprès des professionnels et des auto-constructeurs.
Par Luc Floissac, coordinateur du groupe de rédaction des règles professionnelles de construction en paille, chercheur au LRA (Laboratoire de recherches en architecture) et enseignant spécialisé sur la construction écologique à l’école d’architecture de Toulouse.
En librairie le 2 novembre 2012 – 384 pages- 45€ – Collection Techniques de Pro
Vous trouverez plus d’informations sur ce livre (4ème de couv, sommaire, descriptif de l’auteur…) sur le site Internet de Terre Vivante: http://boutique.terrevivante.org/librairie/livres/197/habitat-ecologique/techniques-de-pro/458-la-construction-en-paille.htm
Terre vivante – Domaine de Raud – 38710 Mens – Tel. 04 76 34 80 80www.terrevivante.org – info@terrevivante.org
Avancer ensemble

Si la formation ne constitue pas un sujet d’actualité en soi, les thèmes et les idées qu’elle cherche à promouvoir témoignent souvent de changements naissants, de nouvelles voies ouvertes en réponse à des préoccupations ou besoin ressentis.
Elle accompagne notre envie d’apprendre, d’être plus qualifié ou encore nos besoins d’évolution professionnelle mais lorsqu’elle concerne les thèmes de « l’environnement », ce sont nos comportements et notre façon de vivre dont il est question.
Le thème abordé dans notre nouvelle formation sur l’habitat participatif offre un intérêt particulier : les connaissances que l’on y découvre, comme cela est fréquent dans l’écologie, doivent leur existence à des professionnels éclairés (architectes urbanistes en l’occurrence), mais pas seulement. Elles n’existeraient pas sans ces groupes d’habitants qui ont décidé qu’il était possible d’habiter autrement, écologiquement et solidairement. Il leur a fallu du temps et du courage pour surmonter les obstacles, mais désormais, grâce à eux, les habitants peuvent devenir des acteurs incontournables dans les projets d’habitats collectifs. De toutes ces expériences volontaires sont nées des connaissances, des associations, des appels à projet d’auto-promotion lancés par les villes (exemple de Lyon)…
Quand tous ces mouvements se rejoignent et forment un thème unique , le temps est venu pour tous d’apprendre et rejoindre les inventeurs.
Formation Isolation phonique et matériaux bio-sourcés – octobre 2012
Nous avons le plaisir de recevoir prochainement Jean-Louis Beaumier (auteur de « L’isolation phonique écologique » chez Terre Vivante) pour animer une journée de formation consacrée à ce thème, à Bordeaux le 31 octobre prochain.
L’objectif de la formation est de faire connaître les solutions adaptées à l’isolation phonique dans les bâtiments, en privilégiant des matériaux bio-sourcés: du choix des solutions jusqu’aux principes de mise en oeuvre.
Le groupe est limité à 12 personnes.
En savoir plus: Programme JL BEAUMIER
Renseignements et inscriptions: 05 57 54 75 14 ou 05 40 07 33 83.
Atelier étanchéité des bâtiments
Quatre journées consacrées à la pose des complexes isolants en atelier.
Les stagiaires ont pratiqué l’isolation intérieure et extérieure.



